Le premier Forum RPG basé sur la légende urbaine du Slenderman.
 
AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Jouer au petit train géant (feat. Georges Flamel)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Poursuiveur de Papillons

avatar
I am
Écrits : 42
Arrivée le : 10/10/2013
Occupations : Etudiante en psycho
Humeur : Joyeux!


Feuille de personnage
Feat:
Informations:
RPs:

MessageSujet: Jouer au petit train géant (feat. Georges Flamel)   Mer 11 Juin - 19:57

La ville c’était pas bien l’avait dit Slender ! Pas bien pas bien du tout même ! Pourquoi avait demandé Splendy ? Ben parce qu’en ville y’avait tout pleins de méchants z’humains. Et les humains c’est pas bien, ils font des choses pas bien s’ils voient Splendy c’est pas bien. Parce que les z’humains après ils mettent les gens dans des grandes boites et ils leur font pleins de vilaines choses que les grands racontent pas aux petits comme Splendy. Splendy savaient que c’était des choses avec du sang… et il aimait pas le sang.

Mais des fois Splendy, ben il avait l’impression que Slender il disait pas la vérité. Des fois y’avait des z’humains qui se baladaient dans la forêt et il les voyait de loin. Ben les z’humains, surtout les plus petits, il faisaient tout comme Splendy ! Ils rigolaient, ils faisaient des jeux entre eux et tout ! ( Et d’ailleurs Splendy voulait trop trop venir jouer avec eux !) Des fois aussi ils ramassaient des fleurs et ils courraient après les papillons.

Mais les z’humains ils étaient nuls avec les papillons par contre. Splendy les attrapaient des fois mais eux jamais. Bon ok Splendy était grand mais il était aussi très très maladroit et puis les arbres ils étaient méchants aussi des fois. Splendy aurait bien voulu montrer aux z’humains comment on attrape les papillons mais l’avait pas le droit. Slendy l’avait dit non. Slendy disait toujours non à Splendy.

Splendy en avait trop trop marre que Slendy dise non à tous les trucs marrants. Non Splendy pouvait pas jouer avec les humains. Non Splendy pouvait pas aller voir les lumières en ville, non Splendy pouvait pas devenir petit et jouer avec les souris ( bon ça il le faisait quand-même hein) et surtout non Splendy pouvait pas sortir de la forêt. Jamais. Et ça c’était le plus nul.

Splendy en avait marre de jouer à l’arbre avec les arbres. Splendy en avait marre de courir après les petits lapins qui avaient peur de lui. Splendy voulait plus aller embêter les souris parce qu’elles mordaient des fois quand elles avaient des petits et puis les loups ils étaient pas toujours gentils avec Splendy. ( Sauf des fois, mais des fois c’était pas souvent.)

Et puis Offendy voulait pas jouer avec Splendy parce qu’il s’occupait des roses.  Trendy voulait pas jouer avec Splendy parce qu’il était occupé. Et Slendy… Slendy savait plus ce que ça voulait dire « jouer ». Slendy l’avait jamais joué et il jouerait jamais parce qu’il faisait dodo du dedans.

Alors Splendy il regardait le soleil qui tombait dans le ciel et puis après il comptait les étoiles mais comme il savait compter que jusqu’à trois ça faisait beaucoup de « un » de « deux » et de « trois ».

Splendy il faisait des bêtises aussi des fois pour rigoler et que Slendy vienne un peu le voir… mais là ils étaient tous endormis… Enfin sauf Offendy mais bon il avait l’air pas trop content Offendy alors…

Splendy l’arrivait pas à dormir en fait lui aussi. Là bas y’avait toute la ville qui vivait. Avec pleins de gens. Tellement de monde. Pourquoi il était obligé de rester là tout seul ?

En fait il était pas obligé. Slender était un menteur. Il le faisait pas exprès mais c’était un menteur. Splendy allait prouver qu’il avait tort en allant jouer avec les gentils z’humains et en revenant vivant. Voilà.

Splendy se mit à marcher dans les bois en espérant que les n’arbres ils soient pas trop méchants avec lui. Il était triste un peu quand-même parce que bon… il voulait pas rendre Slendy triste et Slendy était toujours très triste quand Splendy allait en ville.

Maintenant y’avait plus de méchants n’arbres et un peu plus loin fallait suivre la route. Mais la route c’était long… Sinon y’avait le chemin de fer. Oui Splendy allait suivre le chemin de fer, au moins c’était tout droit et puis y’avait pas des voitures. Y’avait des trains.

D’ailleurs y’avait deux lumières qui arrivaient droit sur lui. Splendy rit et devient trèèèèèès grand… le long train passa sous ses jambes comme sous un pont et il regarda l’engin rouler à toute allure en riant toujours. Pleins de gens. y’avait pleins de gens gentils dedans qui passaient dans la forêt sans s’arrêter pour aller à la ville.

Pourtant une fois que Splendy arriva à la ville ben y’avait plus personne. La gare était vide. Il enjamba le bâtiment et puis devint plus petit et s’assit pour pleurer contre un mur.

En ville, dans la forêt, au milieu de la mer, Splendy l’était toujours tout seul.

Et puis après il y eut un bruit. Et Splendy devint tout petit parce qu’il avait peur, il s’était caché très très vite dans la boite aux lettres.

Y’avait une humaine là toute seule. Avec des cheveux rigolos tous rouges ! C’était trop cool ! Splendy sorti très doucement de la boite aux lettres en pliant son corps dans tous les sens. Elle était passée juste devant. Elle était toute jolie comme une poupée.

Splendy avait jamais joué à la poupée.

Il avait la même taille qu’elle pour pas lui faire peur, juste derrière sous le lampadaire pour qu’elle puisse le voir.

- Coucou ! Tu veux jouer avec Splendy gentille z’humaine ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar
I am
Écrits : 13
Arrivée le : 29/05/2014
Occupations : Arnaquer des clients en étant médium.
Humeur : Joyeuse, évidemment.


Feuille de personnage
Feat:
Informations:
RPs:

MessageSujet: Re: Jouer au petit train géant (feat. Georges Flamel)   Lun 14 Juil - 21:17





Que mon corps gèle et que mon cœur durcisse, il me faut bien trouver le lieu secret où j’oublierai lentement que j’existe.
paul éluard.

Elle n’était pas énervée.
Elle n’était jamais énervée.

Partout dans la maison résonnaient des débris de vaisselle. Georges se tenait contre un mur, bras croisés, yeux vers le ciel. Ses grosses semelles contre le mur, elle regardait sa mère prise de folie pure. Elle jetait des tas d’assiettes contre le mur, hurlant au Diable et demandant la Bénédiction sacrée. Georges était lasse. Elle sentait chacun de ses muscles se détendre au fil du fracas contre les murs. Elle sentait qu’elle devenait une étoile de mer. Cette sensation ne lui déplaisait pas, au contraire. Sereine au milieu du pandémonium de sa maison, elle souriait.
Charlie finit sa crise et sa fille la fit s’assoir. Elle attrapa un morceau d’essuis-tout et nettoya les mains blessées de sa mère. Charlie avait pour habitude de ne pas contrôler ses gestes, et Georges était constamment là pour s’occuper d’elle. Néanmoins, à vingt deux ans, la jeune femme rêvait de quitter le nid familial. Elle allait mettre sa mère sous soins ou bien lui payer un institut spécialisé. Elle se ruinerait. Elle lui devait bien ça.

« Tu avais pris tes médicaments ?
- Non.
- Maman, tu m’écoutes quand je te parle ?
- …
- Tu agis sur des coups de tête en refusant de te soigner ?
- Toujours. »


Georges n’était pas désespérée par le comportement irresponsable de sa mère. Elle en riait et disait qu’elle comprenait d’où sa candeur venait dans ce cas. Elle remerciait Charlie d’avoir cessé son vacarme et la jeune femme commença à ressentir une forte douleur au crâne.

« Je sors une heure ou deux. Ne m’appelle pas. Ne t’en fais pas. Je reviens. »

Elle grimpa à l’étage et prépara rapidement le lit de sa mère. Parfois, Georges se sentait comme une princesse esclave, une sorte de Cendrillon moderne, condamnée à prendre soin de sa génitrice. Quand elle pensait ça, elle se haïssait : de quel droit elle pouvait laisser Charlie mourir à moitié de chagrin, après tout ? Georges se sentait invincible, elle sauta dans les escaliers et descendit les marches deux à deux. Elle entendit au loin les réprimandes sur les risques la nuit de Charlie. Elle s’en fichait. Ne pas sortir en short la nuit, ne pas répondre aux inconnus, ne pas monter dans une voiture. Ces obligations l’amusaient. Elle ne les respectait jamais. Selon elle, un homme était fou ou dangereux du moment où il ne savait plus s’habiller seul.

Le métro était triste ce soir là. Il n’avait pas plu, un large soleil avait illuminé Lane pour une fois. Il n’y avait personne dans cette rame, seulement Georges et son gros casque sur les oreilles. Elle devait avouer apprécier la solitude après une crise de Charlie, mais elle préférait les hurlements des enfants, les discussions obscènes des fêtards ou les futilités des ménagères. Elle prêtait son oreille aux dires, s’en délectaient. Elle n’était pas curieuse, du moins lorsque son lecteur n’avait plus de batterie, ça l’occupait. A l’arrêt suivant, un couple montait. Le sourire sur son visage se fana. Elle haïssait les amoureux, elle haïssait les mièvreries. Elle détestait cette volonté d’afficher cet amour, sentiment intime.
Elle se concentra sur les lumières aveuglantes des ponts. Elle se sentait dans un autre monde, se laissant bercer aux rythmes des secousses et des échos. Georges aimait cette ambianc… Non. Elle adorait cette ambiance. Elle en oubliait ses poulpes de voisins qui se caressaient de leurs ventouses. Elle leur jeta un œil méprisant et se tourna vers le spectacle nocturne qui s’offrait à elle.

Le cafard du trajet laissa place à la gare. Elle était au centre de Lane, le coin « pour les riches » si on écoutait Charlie. L’esprit bohème de sa mère lui avait apprit à haïr le centre de la ville, à cause de ses casinos, ses fast food, sa population, ses magasins hors de prix … Georges s’obstinait à dire que l’ouest était aussi servi niveau malbouffe et paillettes, malgré son pont miteux. Elle niait. Charlie niait tout. Charlie était comme ça. De son côté, le centre amusait Georges. Les lumières brillaient de partout, même après minuit. L’odeur était nauséabonde mais inspirait de bons souvenirs à la jeune femme. Vraiment, elle ne comprenait pas la haine viscérale de sa mère. Elle avait tenté de la comprendre, en vain. Lane était une ville magnifique, maudite pour certains, passionnante pour d’autres. Georges faisait partie des autres.
N’ayant pas peur des proxénètes, des violeurs, psychopathes ou autres serial killeurs, elle s’assit sur un banc de la gare et regarda dans le vide. Elle adorait se poser ici, seule. Elle avait l’impression d’attendre quelqu’un, ou se sentait comme une amoureuse éperdue attendant son fiancé. Elle soupira. Elle était aromantique et cette définition de sa situation amoureuse lui plaisait bien. Elle aimait se protéger des problèmes.

Perdue dans ses pensées, elle n’entendit pas l’ombre qui se rapprochait d’elle. Elle se cacha derrière un lampadaire, action que Georges ne pu s’empêcher de trouver attendrissante. Elle paraissait fragile, vulnérable.

« Coucou ! Tu veux jouer avec Splendy gentille z’humaine ? »

Splendy ? Quel drôle de nom. Puis humaine ? Humaine ? Qui n’était pas humaine dans Lane ? Beaucoup de légendes à propos de vampires, loups garous circulaient, et Georges en riait. Ces personnes là avaient réellement trop regardé Twilight, True Blood, Vampires Diaires ou ces conneries pour ados. Une légende urbaine propre à Lane tournait comme quoi une famille d’espèces de géants maigres accouplés avec une pieuvre vivait dans la bourgade.
De toutes les légendes et rumeurs, c’était celle là qui avait fait le plus rire Georges. Les slendermans on les appelait. Ridicule. En conclusion, l’autre ne pouvait être qu’humain, ces légendes n’étant que de vastes tissus de mensonges pour notre Georgie.
Il paraissait gentil, avec son sourire étrange et son visage trop pâle. Il était squelettique, un peu bancal, mais la médium le trouvait amusant.
Puis il avait dit qu’elle était gentille. Tout de même c’était un grand compliment et elle en restait touchée. Surtout venant du seul type au monde qui s’appelait Splendy.

« Hey ! Pourquoi pas écoute ! Mais il est trois heures du mat et on est dans une gare, on risque de rameuter toute la mafia du quartier. Et ça serait triste. Tu m’as l’air gentil, tu as une drôle de dégaine. »

C’était un euphémisme. Un chapeau haut de forme sur la tête, Georges se retenait de lui prendre pour l’essayer et se pavaner avec. Elle avait toujours voulu un chapeau comme celui-ci. Elle trouvait ça atypique mais terriblement charismatique. Son regard se baissa sur son cou, où un nœud papillon l’étranglait. Elle se demanda comment les hommes pouvaient porter des choses aussi serrées au cou et se souvenait qu’elle se baladait avec un collier à ras du cou avec une culière accroché au bout. Son costume était un carnaval à lui tout seul. Même dans la nuit la plus noire, Georges pariait qu’elle pouvait distinguer les couleurs. Du rouge, du violet, du vert, un festival joyeux pour les yeux. Décidément, c’était un homme bien étrange en face d’elle.
A notez qu’elle ne se souciait pas du tout du fait qu’il lui propose un cache cache tard la nuit. Pour Georges, c’était une action absolument normale voyons.

Elle quitta son promontoire et s’assit au sol. Elle préférait largement le béton aux bancs. Par terre, on pouvait se mettre en tailleur, s’allonger, se mettre dans la position qu’on voulait. Le sol, c’était la liberté, pour sûr !

« Tu veux jouer à quoi Splendy ? Attends j’ai un jeu. Si tu veux on peut jouer à Dam Dam Déo ou faire un loup garou à deux. Le loup garou à deux me semble être une bonne idée. Au moins on gagnerait chacun notre tour puisqu’il n’y aurait qu’un joueur, un loup garou ou un villageois. Ca dépendra. »

Elle sourit. Inconsciente qu’elle était. Elle était dans un état second, ravi d’avoir trouvé quelqu’un qui comprenait son obsession pour un but simple : le bonheur. Vous voulez faire un loup garou seul ? Qui vous l’interdit ? Vous voulez jouer à minuit dans une gare avec un inconnu habillé comme un arc en ciel ? Libre à vous. Le bonheur sans limites, c’était une utopie pour Georges. Quand elle arrivait à frôler la réalité avec sa douce imagination d’adulte enfant, elle était dans une phase d’euphorie.

« Y a cache cache sinon. Mais des gens sont fous en ce moment à Lane. Puis j’ai pas envie de tomber sur des gens fous. Y en a de partout, des fous ou des très fous, des grands malades, comme cette pourriture d’Albert Fish. Tu le connais ? C’était un homme hideux, moche et méchant. Sinon moi c’est Georges. Il tuait des gens et les mangeait. Ne m’appelle pas Georgie sinon je ne jouerais jamais avec toi. Puis il les cuisait et envoyait des lettres aux parents des victimes. »

Et un discours décousu. Un. Elle n’avait pas envie de rencontrer le fier héritier de la folie du Croque-mitaine, et elle s’appelait Georges, ça c’était dit.


Codage par Deathy.




Spoiler:
 

_________________

{ YOU CAN CALL ME LITTLE MISS PISS WITH A KISS }
THE REST IS BULLSHIT
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Poursuiveur de Papillons

avatar
I am
Écrits : 42
Arrivée le : 10/10/2013
Occupations : Etudiante en psycho
Humeur : Joyeux!


Feuille de personnage
Feat:
Informations:
RPs:

MessageSujet: Re: Jouer au petit train géant (feat. Georges Flamel)   Mer 16 Juil - 13:08


Splendy était content parce qu’il était pas tout seul mais il avait peur un peu. Souvent quand Splendy demandait à des z’humains s’ils voulaient jouer ils avaient peur d’un coup. Elle la petite poupée elle avait l’air contente en fait. C’était trop génial !

-Hey ! Pourquoi pas écoute ! Mais il est trois heures du mat et on est dans une gare, on risque de rameuter toute la mafia du quartier. Et ça serait triste. Tu m’as l’air gentil, tu as une drôle de dégaine
.


Euh… ben euh… Splendy l’avait pas tout compris. Il savait pas quoi c’était quoi la mafia…et pourquoi ça rendait triste. Et la gare il pensait que c’était là ou y’avait les trains mais il était pas très sûr. Mais c’était pas grave. Elle l’avait dit que Splendy était gentil et le reste il s’en fichait un peu.

Il sautilla de joie tout autour d’elle.

- Oui !! Splendy gentil !!!

Elle s’assit par terre tout d’un coup. C’était pas tous les z’humains qui s’asseyaient par terre alors Splendy s’assit en face d’elle. Lui il connaissait bien le par terre. Y’avait pas de bancs dans la forêt. Mais le par terre de la forêt il était mieux parce que dans la forêt ben y’avait des feuilles et de la mousse. Le par terre de la ville c’était un peu dur. Mais c’était pas grave que ça soit dur si Splendy était pas tout seul.

-Tu veux jouer à quoi Splendy ? Attends j’ai un jeu. Si tu veux on peut jouer à Dam Dam Déo ou faire un loup garou à deux. Le loup garou à deux me semble être une bonne idée. Au moins on gagnerait chacun notre tour puisqu’il n’y aurait qu’un joueur, un loup garou ou un villageois. Ca dépendra.


Splendy savait pas à quoi il voulait jouer il s’en fichait tout ce qu’il voulait c’était jouer avec quelqu’un. Il savait pas c’était quoi les jeux qu’elle disait mais ils avaient déjà tous l’air rigolos ! Même assit Splendy sautillait sur place, fou de joie ! Slender l’avait tort… Les gens de la ville étaient gentils et ils voulaient juste jouer avec Splendy eux aussi. C’était vraiment trop trop cool !

Mais fallait faire attention, un peu. Si les z’humains avaient peur c’était pas de leur faute. C’était la faute de Slendy qui criait très fort des fois quand ils s’approchaient. Splendy savait qu’il était tout blanc, habillé un peu bizarrement aussi mais c’était pas très grave ça. Des fois les enfants croyaient qu’il allait au carnaval. Il savait pas ce que c’était le carnaval mais ça avait l’air cool. Splendy se faisait petit aussi sinon il était trop grand et ils le voyait pas bien. Mais le plus gros problème c’était les tentacules. Il les cachait derrière lui mais quand il était content, elles s’agitaient toutes seuls des fois un peu. Des fois Splendy l’avait vraiment l’impression qu’elles étaient pas vraiment à lui et qu’elles étaient là juste pour l’embêter.

Enfin sauf la fois où il avait grimpé sur les toits grâce à ça.

Essayant de se concentrer de nouveau pour faire une phrase cohérente et résistant à l’envie de la serrer contre lui tentacules comprises Splendy demanda :

-C’est quoi Dam Dam Déo ? Le loup garou Splendy connaît pas non plus…

Splendy baissa un peu les yeux… L’humaine elle connaissait pleins de jeux que Splendy connaissait pas. C’était peut-être parce que l’humaine elle, elle jouait plus souvent, avec tout pleins de gens.

-Souvent Splendy joue avec des gens qui parlent pas en fait…


Mais elle était pas triste elle, et puis Splendy non plus en fait parce qu’elle était là. Il écouta la suite en essayant de calmer tous ces petits bouts de son corps qui s’agitaient dans son dos.

-Y a cache cache sinon. Mais des gens sont fous en ce moment à Lane. Puis j’ai pas envie de tomber sur des gens fous. Y en a de partout, des fous ou des très fous, des grands malades, comme cette pourriture d’Albert Fish. Tu le connais ? C’était un homme hideux, moche et méchant. Sinon moi c’est Georges. Il tuait des gens et les mangeait. Ne m’appelle pas Georgie sinon je ne jouerais jamais avec toi. Puis il les cuisait et envoyait des lettres aux parents des victimes.

Splendy sautilla encore parce que cache-cache il connaissait bien ça c’était un jeu cool en plus.  Mais les gens fou… Splendy n’avait jamais vu de gens fous...  Et quand elle parla de l’homme moche et méchant Splendy entoura ses bras autour de son corps écoutant avec beaucoup d’attention. Peut-être que Slender avait juste peur d’Albert Fish en fait… Celui qui tue et mange les gens... C’était pas vraiment une histoire pour Splendy ça… ça faisait peur et ça donnait un peu envie de vomir.

-Splendy appellera Georges, Georges parce que c’est son prénom non ?

Georgie en plus c’était pas joli !

-Splendy connais pas Albert Fish na…et… l’a pas trop trop envie… mais jouer à cache-cache c’est cool et puis Splendy connaît bien ce jeu… Si y’a des gens fous ben on aura qu’à s’en aller…. Splendy peut faire peur aux gens fou si tu les aimes pas…


Splendy baissa les yeux de nouveau… Albert Fish faisait peur mais Splendy faisait peur aussi…

-Splendy fait peur aux gens des fois… Parce que Splendy c’est pas un z’humain…

Lentement, derrière lui les tentacules s’agitaient. Splendy n’aimait pas mentir, il disait toujours que mentir c’était pas bien Slendy alors Spleny allait pas mentir à Georges en plus Georges elle avait dit que Splendy l’était gentil alors elle aurait pas peur…. Hein ?

Les tentacules bougèrent doucement derrière son dos, contre ses épaules et puis pour dire qu’il était gentil il fit un gros cœur avec celles du haut en essayant de pas faire des vilains nœuds. Maintenant elles se tortillaient tout autour de lui.

Le silence se fit et il attendit de voir si oui ou non Splendy l’allait être tout seul encore parce qu’il savait pas mentir.

Hors Rp:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Jouer au petit train géant (feat. Georges Flamel)   

Revenir en haut Aller en bas
 

Jouer au petit train géant (feat. Georges Flamel)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Le petit chat m'aimait
» Let's play - Moi même xD
» Petit train va loin | ft. Callie
» Un petit morceau de piano [Feat Bahati]
» Petit tour en train (Nouvel Orient Express)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Path of the Black Leaves :: Les Lieux :: Lane centre :: La Gare-